Skip to content
All articlesConseils

Votre fiche Google est à moitié vide, et ça vous coûte des clients

Elle est gratuite, elle est déjà créée, et elle passe avant votre site sur Google. Pourtant six de ses champs sont presque toujours vides. Voici lesquels, et ce que chacun vous coûte.

G
Gianni
Djanni Studio
August 3, 2026
6 min read

Un particulier cherche un couvreur à Saint-Malo. Il ne tape pas votre nom, il ne connaît pas votre entreprise. Il tape "couvreur Saint-Malo", regarde les trois fiches qui s'affichent sur la carte, et appelle l'une des trois.

Votre fiche existe. Vous l'avez créée il y a deux ou trois ans, Google vous a envoyé un code par courrier, vous avez validé, et vous ne l'avez jamais rouverte depuis. De votre côté elle a l'air complète : votre nom est bon, votre numéro aussi. Le problème, c'est que vous connaissez déjà les réponses aux questions que votre fiche ne pose pas.

Dans cet article, on vous montre les six champs que presque aucun artisan ne remplit, ce que chacun change concrètement, et pourquoi les photos sont le levier le plus rentable de tous.

Ce que votre client voit avant votre site

87%
des consommateurs utilisent Google pour trouver une entreprise locale (source : Statista).

Sur une recherche locale, Google affiche d'abord un bloc de trois fiches avec une carte. Ce bloc s'appelle le pack local. Il occupe le haut de l'écran, avant les résultats classiques, et sur un téléphone il remplit souvent tout le premier écran.

Votre site, même excellent, arrive après. Parfois beaucoup après.

Concrètement, votre fiche est devenue votre page d'accueil, que vous l'ayez décidé ou non. C'est elle qui affiche vos horaires, votre numéro, vos photos et vos avis. C'est elle qui déclenche l'appel.

Et sur les trois fiches retenues, Google favorise celles qui sont complètes. Une fiche à moitié remplie ne perd pas quelques points : elle a peu de chances d'entrer dans le trio.

Les six champs que presque personne ne remplit

La catégorie secondaire. Vous avez choisi "Couvreur" à la création, et vous vous êtes arrêté là. Google autorise jusqu'à neuf catégories supplémentaires. Un couvreur qui pose aussi des velux, nettoie des toitures et installe des gouttières apparaît sur trois recherches de plus.

La zone d'intervention. Si vous vous déplacez, votre fiche peut lister les communes que vous couvrez. Sans ça, Google vous montre aux gens de votre commune, et à peu près à personne d'autre.

La liste des services. Champ libre, souvent vide. Chaque service ajouté est un mot-clé de plus sur lequel votre fiche peut sortir. "Réparation de fuite", "changement de tuiles", "isolation de combles" : écrivez-les comme vos clients les disent, pas comme vous les facturez.

Les attributs. Devis gratuit, paiement par carte, accès PMR, entreprise locale. Ce sont des cases à cocher. Elles s'affichent directement sur votre fiche et répondent à des questions que le client n'appellera pas pour poser.

Les horaires exceptionnels. Google met en avant les établissements ouverts au moment de la recherche. Si vous fermez trois semaines en août sans le déclarer, vous restez affiché comme ouvert, on vous appelle, personne ne répond. Ce client-là ne rappelle pas.

La description. 750 caractères pour dire ce que vous faites, depuis quand, et où. La plupart des fiches ont ce champ vide, ou rempli d'une seule phrase.

📋En bref
  • Catégories secondaires - jusqu'à neuf, chacune ouvre une recherche de plus
  • Zone d'intervention - sans elle, vous n'existez que dans votre commune
  • Services détaillés - écrits avec les mots du client, pas ceux du devis
  • Attributs - ils répondent aux questions avant l'appel
  • Horaires exceptionnels - une fermeture non déclarée coûte un client
  • Description - 750 caractères, presque toujours vides

Les photos, le champ le plus rentable et le plus vide

+42%
de demandes d'itinéraire et +35% de clics vers le site pour les fiches avec photos, comparées à celles qui n'en ont pas (source : Google).

C'est le seul levier de cette liste qui ne demande ni réflexion ni rédaction. Vous avez déjà les photos, elles sont dans votre téléphone.

Trois règles suffisent. Des photos de vos chantiers, jamais des images achetées. Des avant/après quand vous en avez, parce que c'est ce qui se regarde le plus longtemps. Et de la régularité : trois photos par mois valent mieux que trente d'un coup puis plus rien pendant deux ans.

💡Cas concret

Prenons l'exemple d'un menuisier à Dinan. Sa fiche a une seule photo, celle de sa camionnette, prise en 2023. Un client qui hésite entre lui et un concurrent affichant quarante photos d'escaliers, de placards et de terrasses n'hésite pas longtemps. Le menuisier n'a pas moins de savoir-faire : il a moins de preuves.

Un mot sur la discrétion, parce que personne n'en parle. Regardez ce qui est visible sur la photo avant de la publier : numéro de rue, boîte aux lettres, plaque d'immatriculation. Une photo de chantier doit montrer votre travail, pas l'adresse de votre client.

Les avis, ce qui compte n'est pas la note

Une moyenne de 4,9 sur trois avis vaut moins qu'une moyenne de 4,6 sur soixante. La quantité et la fraîcheur pèsent plus que le dixième de point.

Ce qui compte encore davantage : les réponses. Une fiche où le gérant répond à chaque avis, y compris aux mauvais, envoie un signal que la note seule ne donnera jamais.

Répondre à un avis négatif ne se fait pas à chaud. Vous remerciez, vous reconnaissez le point factuel, vous proposez de continuer par téléphone. En trois lignes. Le message n'est pas destiné à la personne qui a râlé, il est destiné aux vingt suivants qui liront l'échange.

Et pour en obtenir : demandez le jour de la fin du chantier, quand le client est content, pas trois semaines après par mail. Un lien court envoyé par SMS pendant que vous rangez le camion convertit mieux que n'importe quelle relance.

Ce qu'on fait différemment chez Djanni Studio

Une fiche Google vous fait trouver. Un site vous fait choisir.

Les deux ne se remplacent pas. La fiche donne les informations pratiques à quelqu'un qui cherche déjà un artisan de votre métier. Le site montre vos chantiers, votre façon de travailler, et répond aux questions qu'un client se pose avant de vous confier dix mille euros de travaux.

Sur chaque site qu'on livre, les deux sont branchés ensemble : mêmes informations, mêmes horaires, même numéro, et les avis Google affichés directement sur le site. Une adresse qui diffère d'un caractère entre les deux, et Google considère qu'il s'agit de deux entreprises différentes.

Le reste de la fiche, vous pouvez le faire vous-même cet après-midi. C'est gratuit, et personne ne le fera mieux que vous : c'est votre métier qu'il faut décrire.


Ce qu'il faut retenir

Votre fiche Google est le premier contact entre vous et un client qui ne vous connaît pas encore. Elle est gratuite, elle est déjà créée, et elle est probablement remplie à moitié.

📋En bref
  • Le pack local passe avant votre site sur une recherche du type métier + ville
  • Six champs sont presque toujours vides : catégories, zone, services, attributs, horaires exceptionnels, description
  • Les photos sont le levier le plus rentable, et vous les avez déjà
  • Les avis se jouent sur la régularité et les réponses, pas sur la moyenne
  • La fiche fait trouver, le site fait choisir : les deux se complètent

Vous voulez savoir ce qui manque sur la vôtre ? On la regarde ensemble, gratuitement, en quinze minutes.

G
Gianni
Freelance web developer · Brittany

Carpenter by trade, developer by passion. I help craftspeople and local businesses in Brittany stand out online with custom websites.

Published on August 3, 20266 min read

Need a website?.

Free initial consultation. Let's discuss your project.